Personal Storytelling

Je m’appelle Thibault Marcel TSIMI, on m’appelle communément Cheikh Kemit, je suis planner stratégique.

Accessoirement

–          je donne des cours de création publicitaire, stratégie publicitaire et détermination du budget de campagne  dans quelques instituts universitaires (ISMA, IUC,IUG) …,

–          j’interviens dans une émission- radio spécialisée « On n’achète pas les cerveaux » sur MediAfrique,

–          je publie périodiquement des chroniques dont quelques exemples peuvent être consultées sur mon blog : http://cheikh-kemit.blogspot.com

A mes heures perdues, si tant est que j’en ai, je me laisse aussi aller à l’amusement littéraire et je me fais plaisir d’écrire.

A ce sujet, tout dernièrement je me suis donné en cadeau une publication à compte d’auteur, mes écrits dont je n’ai pas voulus perdre la trace, il s’agit de livres dont nouvelle (si on peut les appeler ainsi) et 1ouvrage spécialisé dans mon métier…et un autre en relecture pour une publication prochaine.

J’ai pour passion mon métier, cela semble un lieu commun de le dire, mais je prends le risque de vous le dire tout simplement parce que c’est vrai, et mon objectif est d’aller aussi loin que possible, dans la pratique comme dans la recherche.

Que vaut la pratique s’il n’y a pas de recherche et que vaut la recherche si on ne peut la mettre en application?

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[Aphorismes politiques] L’exception camerounaise, le génie de la paix.

  1. Entre le changement et la paix, les camerounais préfèrent la paix.
  2. Les camerounais restent sensibles et soumis à la communauté internationale (notamment à l’opinion de la France)
  3. Si PING ou Ouattara étaient camerounais, ils ne se seraient pas présentés aux élections : l’épervier y aurait veillé.
  4. Notre chef est semblable au Roi Hérode, il tue tous les enfants quand il apprend que le messie est né.
  5. Les camerounais aiment les débats et les mots violents, ils sont convaincus qu’ils sont les plus intelligents d’Afrique mais ils n’affrontent l’autorité que par des mots.
  6. Si il y’avait une guerre au Cameroun, les forces de l’ordre et les populations en face à face s’échangeraient seulement des insultes et des vannes sans en venir aux mains.
  7. On ne falsifie plus les résultats au Cameroun, c’est une technologie dépassée.
  8. Il n’y a pas d’électeurs indécis au Cameroun, tous les électeurs sont décidés, sinon on décide à leur place. Là est la clef.
  9. Les « western » ont le pouvoir économique et tiennent à le garder, ils peuvent favoriser une petite menace afin que le régime sollicite leur appui, cet appui restera alors comme une dette et le régime les protègera. [copain-copain]
  10. Les cow boys (éleveurs) du Nord peuvent se fâcher « vrai-vrai » et demander appui aux guerilleros du Sud-Soudan…
  11. Mais le prétexte d’un renversement passe toujours par une élection…les cow boys n’en ont pas la maîtrise
  12. C’est l’argent qui fait la guerre, pas le peuple.
  13. On a discuté du Gabon, de la Côte d’Ivoire et de la France, on a bu à gorge déployée, on a dansé le long de la nuit…pour avoir la gueule de bois au matin des élections.
  14. C’est pourquoi le Cameroun c’est le Cameroun.

 

 

 

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